Schéma des études médicales


Etude PACES - critères de réussite 2010-2011
En 2010-2011, 2234 étudiants étaient inscrits à l’UHP en Première Année Commune aux Etudes de Santé (PACES).
A la demande de C. CAPDEVILLE-ATKINSON, Vice-Présidente du Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire, et C. KOHLER, Responsable de la PACES, une enquête a été lancée auprès de tous les étudiants de cette année d’études afin d’étudier la corrélation entre certaines conditions d’études (type d’hébergement, temps de transport, groupe d’appartenance, etc.) et la réussite au concours.

Diplômes d'Etat

Médecin généraliste



La médecine généraliste, paradoxalement, est devenue une spécialité. Elle traite toutes les maladies par des soins appropriés et des actions de prévention.


Nature du travail
Diagnostic et traitement

Dans son cabinet ou en visite à domicile, le médecin généraliste instaure avec son patient une relation de confiance, grâce à son écoute et sa disponibilité. Cette bienveillance lui permet de l'interroger longuement sur les symptômes avant de l'ausculter et de poser un diagnostic. Une fois le bilan effectué, le praticien prescrit des médicaments (en donnant des explications sur leurs effets) ou des examens complémentaires (analyses de sang, radiographie...).
Prise en charge et suivi
Myopathie, grippe ou entorse... le médecin a pour vocation de tout soigner. La prévention constitue un de ses axes prioritaires. Bilan de santé, dépistage, vaccinations... la prise en charge du patient est assurée dans sa globalité. Dans certains cas, le généraliste peut pratiquer des actes de petite chirurgie, de gynécologie, de pédiatrie...

Conditions de travail
Libéral ou cadre salarié

La majorité des généralistes s'installent à leur compte. Il leur arrive d'assurer des vacations dans des centres de santé ou à l'hôpital, en plus de leurs consultations privées. Les autres sont salariés au sein d'un hôpital, d'une administration ou d'une collectivité territoriale, par exemple. Les associations humanitaires recrutent aussi des médecins pour effectuer des missions d'urgence en France et à l'étranger.
Un emploi du temps chargé
Le médecin généraliste compte rarement son temps de travail, surtout quand il gère son propre cabinet. En moyenne, il travaille 50 h par semaine, à raison de 20 à 30 consultations par jour ! Peuvent s'y ajouter des gardes de nuit ou de week-end, surtout en début de carrière. Et s'il est à la campagne, il faut encore comptabiliser le temps passer à sillonner les routes pour visiter ses patients.
Soucieux du bien-être du malade
Intervenant tantôt dans l'urgence avec sang-froid, tantôt dans la durée avec patience, ce professionnel est animé par le souci constant d'améliorer ses pratiques pour le bien-être du malade.

Vie professionnelle
Un avenir prometteur

Actuellement, on compte plus de 200 000 médecins en exercice, dont près de la moitié comme généralistes. Avec les départs à la retraite, la pénurie de médecins dans certaines régions, le relèvement du nombre d'admis en études de médecine, les perspectives d'emploi semblent favorables aux futurs médecins.
Des vacations pour commencer
Le plus souvent, le jeune médecin diplômé commence sa carrière par des remplacements. Ces derniers peuvent s'effectuer dans un cabinet, dans une clinique privée, dans un hôpital public, dans une administration (Sécurité sociale, PMI, médecine du travail...). Il peut aussi exercer dans le domaine des soins non curatifs : médecine scolaire ou du travail, médecine légale, expertise (assurances, mutualité, etc.), laboratoires...
Des débouchés en zone rurale
Si on dénombre en moyenne 160 généralistes pour 100 000 habitants, il faut rester prudent car ces chiffres reflètent de forts contrastes. Il est plus facile de s'installer à la campagne et dans certaines banlieues où les besoins sont importants. Dans beaucoup de grandes villes, on constate l'inverse.

Rémunération
Salaire du débutant

Plus de 3000 euros brut par mois.


Compétences
Une endurance à toute épreuve

Outre ses compétences médicales, le médecin généraliste possède des capacités d'endurance, aussi bien physiques que psychiques. Face à des pathologies (maladies) particulières et difficiles à vivre par le patient, il doit aussi faire preuve de tolérance, de compréhension et de tact.
Un sacerdoce médical
Les spécialistes de la santé sont avant tout des praticiens humanistes capables d'établir des relations de confiance avec leurs malades.
Soucieux du bien-être des autres et passionné par son métier, ce praticien fait souvent preuve d'une très grande disponibilité. Sauf exceptions (actes de violence, épidémies...), il sait rester discret vis-à-vis de l'état de santé de ses patients. Disponibilité, équilibre personnel et sens de l'observation sont les qualités indispensables à cette profession.

Accès au métier
9 ans sont nécessaires pour former un médecin généraliste avant de prononcer le serment d'Hippocrate. Des études longues, organisées en 3 cycles, et qui débouchent sur le diplôme d'État de docteur en médecine, délivré à l'issue de la soutenance d'une thèse.
Niveau bac + 5 et plus
  • 1ère Année commune des Etudes de Santé (PAcES) : accessible aux bacheliers scientifiques. À l'issue de la PAcES, les étudiants passent un concours au nombre de places restreint (le numerus clausus) : 7 100 places en 2007 pour l'ensemble des facultés de médecine.
  • 2e cycle d'études médicales (DCEM) : il dure 4 ans et forme à ce qu'on appelle traditionnellement l'externat.
  • 3e cycle d'études médicales : le choix de la spécialité et/ou de la région où l'étudiant effectuera son internat dépend de ses résultats et de son rang de classement lors des épreuves nationales classantes (ENC) à la fin de la 6e année (DCEM4). La thèse est soutenue à la fin de l'internat qui dure 3 ans. Elle débouche sur le diplôme d'État de docteur en médecine.
Médecin spécialiste



De la dermatologie à la pédiatrie, la profession compte une quarantaine de disciplines. Actuellement, la France manque d'anesthésistes-réanimateurs, de pédiatres, de gynécologues-obstétriciens et de psychiatres.

Nature du travail
Des orientations variées

Anesthésie, dermatologie, pédiatrie, orthopédie, chirurgie (cardio-vasculaire, esthétique...), phlébologie, stomatologie, ophtalmologie, obstétrique, gériatrie, rhumatologie, psychiatrie... la liste des spécialités vers lesquelles peut se tourner le médecin n'est pas exhaustive ! Son choix se fera en fonction du goût pour la pathologie à traiter, des techniques à maîtriser, du public concerné et du lieu d'exercice (hôpital, clinique privée).
Prise en charge et suivi
Comme un médecin généraliste, le médecin spécialiste accompagne souvent ses malades sur la durée. Son rôle de prévention et de surveillance est important : dépistage de risque de cancer pour le gynécologue, suivi des vaccinations pour le pédiatre, contrôles réguliers de la vision pour l'ophtalmologiste...

Conditions de travail
Des échanges quotidiens

Cette profession est riche en contacts, aussi bien avec les patients, qu'avec les confrères et les autres professionnels de la santé. Ainsi le pneumologue peut solliciter l'avis du radiologue, l'anesthésiste-réanimateur celui du chirurgien et des infirmiers du bloc opératoire.
À l'hôpital et/ou en ville
Près de 75 % des médecins spécialistes travaillent à temps plein, plusieurs jours par semaine dans les hôpitaux et les cliniques. Près de la moitié d'entre eux possède aussi leur propre cabinet en ville. Très souvent, ils effectuent alors, en parallèle, leurs consultations à l'hôpital. Les gardes et les astreintes à domicile sont fréquentes dans certaines professions comme chez les anesthésistes-réanimateurs, par exemple.
À la tête d'un service
À l'hôpital, le médecin spécialiste dépend d'un service lié à son domaine de compétences. Avec de l'expérience, il peut diriger cette unité en devenant médecin chef de service.

Vie professionnelle
Des spécialités en déficit

Actuellement, on compte plus de 105 000 médecins spécialistes en exercice. Avec les départs à la retraite, l'absence de médecins dans certaines régions, le relèvement du nombre d'admis en médecine, les perspectives d'emploi sont favorables aux futures générations. Certaines disciplines souffrent malgré tout d'une véritable pénurie : l'anesthésie-réanimation, la pédiatrie, la psychiatrie, la gynécologie-obstétrique et la chirurgie.
Le Nord plus accueillant
On note de grandes disparités d'emplois selon les régions. Ouvrir un cabinet dans le Nord de la France est beaucoup plus facile qu'à Paris ou dans le Sud ! Les petits hôpitaux de province intéressent moins que ceux des capitales... mais ils embauchent ! L'installation en médecin libéral nécessite, quant à elle, de lourds investissements. C'est pourquoi, il est souvent préférable de s'associer pour partager les charges financières... tout en maintenant une seconde activité à l'hôpital.

Rémunération
Salaire du débutant

De 1800 à 8500 euros brut par mois.


Compétences
Des techniciens... humains

Les spécialistes de la santé sont avant tout des praticiens de haut niveau, capables d'établir des relations de confiance avec leurs malades. En plus de leurs compétences médicales et de leurs aptitudes développées dans la pratique de leur spécialité, la disponibilité, l'équilibre personnel et le sens de l'observation figurent parmi leurs principales qualités.
Résistance nerveuse et physique
La ténacité et la patience des spécialistes sont des qualités réelles qu'ils ont déjà éprouvées au cours de leurs longues années d'études. C'est pourquoi, quelle que soit la spécialité exercée, une grande résistance physique et nerveuse vient soutenir la motivation de ces professionnels, régulièrement confrontés à des situations délicates et compliquées.

Accès au métier
Au moins 10 d'études sont nécessaires pour former un médecin spécialiste. Des études longues, organisées en 3 cycles, et qui débouchent sur le diplôme d'État de docteur en médecine, avec mention de la spécialité, délivré à l'issue de la soutenance d'une thèse.
Niveau bac + 5 et plus
  • 1ère Année commune des Etudes de Santé (PAcES) : accessible aux bacheliers scientifiques. À l'issue de la PAcES, les étudiants passent un concours au nombre de places restreint (le numerus clausus) : 7 100 places en 2007 pour l'ensemble des facultés de médecine.
  • 2e cycle d'études médicales (DCEM) : il dure 4 ans et forme à ce qu'on appelle traditionnellement l'externat.
  • 3e cycle d'études médicales : le choix de la spécialité dépend des résultats et du rang de classement lors des épreuves nationales classantes (ENC) à la fin de la 6e année (DCEM4). Internes, les étudiants préparent alors un diplôme d'études spécialisées (DES) pendant 4 ou 5 ans. Le succès de la soutenance d'une thèse débouche sur le diplôme d'État de docteur en médecine, avec mention de la spécialité.